LE PROCUREUR EN CHARGE DE LA RESPONSABILITE MEDICALE QUITTE SES FONCTIONS POUR TRAVAILLER A L'AP-HP !
Par Frédéric BIBAL - Humeur
Nous venons d’apprendre avec stupéfaction, en prenant connaissance d’une conférence organisée à l’Hôpital de NIORT le 16 octobre 2009, que Madame Marjorie OBADIA, Procureur en charge des affaires de responsabilité médicale au Parquet de PARIS, avait quitté ses fonctions pour travailler à la Direction des Affaires Juridiques de l’ASSISTANCE PUBLIQUE – HOPITAUX DE PARIS.
Il est tout à fait souhaitable que les Magistrats puissent de temps à autre quitter leurs fonctions pour rencontrer d’autres réalités.
En revanche, on ne peut se départir d’un certain malaise à l’idée que le Procureur en charge d’affaires sensibles de responsabilité médicale, dont certaines impliquent l’ASSISTANCE PUBLIQUE, puisse du jour au lendemain se retrouver au service de cette institution.
Il est tout à fait souhaitable que les Magistrats puissent de temps à autre quitter leurs fonctions pour rencontrer d’autres réalités.
En revanche, on ne peut se départir d’un certain malaise à l’idée que le Procureur en charge d’affaires sensibles de responsabilité médicale, dont certaines impliquent l’ASSISTANCE PUBLIQUE, puisse du jour au lendemain se retrouver au service de cette institution.
Ecrit le mardi 3 novembre 2009 - Lien permanent de ce billet - Fil des commentaires de ce billet
Commentaires
Bah, il se passe tellement de choses bizarres en coulisses, qu'une de plus, une de moins...
Comme disait Mao "le poisson pourrit par la tête"
A mon sens ce sont des pratiques qui découlent de l'uasge non républicain du pouvoir que fait Nicolas Sarkozy. On se souvient de l'affaire Perol, dans laquelle la commission déontologique n'a pas été saisie préalablement.
Quand le président le fait, c'est que ça peut se faire et qui va vous le reprocher ensuite, les autres échelons se sentent autorisés à considérer que la déontologie est un frein à l'action à la réforme, mais c'est tout simplement ça aussi la république.
Et ce d'autant plus que les procureurs sont subordonnés au gouvernement et payés pour faire sa politique.